Merci, M. Snowden !

Les circonstances dans lesquelles ont été faites les révélations
d’Edward Snowden ont fait l’objet d’un film documentaire, Citizen Four
de Laura Poitras, 2015, 104 min, primé au Festival de Cannes.

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Edward Snowden

Interview d’Edward Snowden mise en ligne le 9 juin 2013
Sur le site du quotidien britannique The Guardian (12'35 min)

Edward Snowden

Interview d’Edward Snowden mise en ligne le 8 juillet 2013
Sur le site du quotidien britannique The Guardian (7'07 min)


Merci, M. Snowden !

Par Annie Lobé, journaliste scientifique.
Le 14 juillet 2013. Mise à jour le 23 août 2013.

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« Je ne veux pas vivre dans un monde où tout ce que je fais et dis est enregistré », avez-vous déclaré pour expliquer pourquoi vous avez transmis aux quotidiens The Guardian et The Washington Post, qui les ont publiées, les preuves de la surveillance de millions de personnes par l’Agence américaine de sécurité (NSA), pour laquelle vous avez travaillé. Moi non plus, je ne veux pas vivre dans un monde où tous mes faits et gestes sont surveillés, ainsi que mes pensées. Alors merci, M. Snowden, pour vos révélations. À la question : « Quelle serait votre plus grande peur après ces révélations ? », vous avez répondu : « Que rien ne change ». Rassurez-vous, M. Snowden. Grâce à vous, tout va changer. Voici pourquoi, et voici comment.

Fichage intégral

Que nous avez-vous révélé, M. Snowden ? Que l’ensemble des informations qui transitent d’un ordinateur à un autre via Internet est capté et stocké, depuis des années et pour l’éternité. Ainsi que l’ensemble des fadettes des téléphones fixes et portables (historique des appels avec n° du correspondant, date, durée). C’est ce que l’on appelle « Big Data » (Gros volume de données).

Que de plus, le contenu des emails de certaines personnes ciblées a été violé, ce qui en France est illégal car la loi protège le secret des correspondances.

Qu’en outre, avec la complicité des dirigeants des principales entreprises de communication numérique (opérateurs téléphoniques, services de messagerie et réseaux dits « sociaux » qui ont pour objet principal d’inciter les consommateurs à rendre indéfiniment publique leur vie privée pour être plus facilement manipulés) le Renseignement américain a capté et stocké des milliards de données privées. [Rétrospectivement, nous comprenons mieux la complicité qui unissait le jeune dirigeant de Facebook et l’hôte de la Maison Blanche, lorsqu’il a été invité à sa table il y a quelques mois…]

Que de surcroît la justification de cette surveillance exhaustive à des fins de lutte contre le terrorisme ne tient pas, puisque des institutions non susceptibles de fomenter des attaques terroristes comme la Commission Européenne, l’Ambassade de France à New York, ainsi que les communications téléphoniques des participants du G20, ont été mises sur écoute.

Qu’enfin, tout ce système a été instauré à l’insu de ceux qui en ont été l’objet, ce qui constitue une différence de taille avec le « Big Brother » (Grand Frère) décrit par George Orwell dans son livre 1984, dont l’action se déroule tout juste un an après votre naissance (à propos, permettez-moi de vous souhaiter, avec un peu de retard, un joyeux anniversaire de renaissance, puisque vous démarrez une nouvelle vie à 30 ans).

« Big Brother » était un nain

Dans ce roman de science-fiction paru en 1950, qui a sans aucun doute inspiré ceux qui décidèrent de soumettre le monde réel à leur voyeurisme, aucun des personnages n’ignore qu’il est surveillé en permanence. Il s’ensuit une autocensure de la pensée. Mais les deux personnages principaux tentent néanmoins de cultiver un jardin secret.

Avant vos révélations, M. Snowden, personne ne pouvait garder un secret puisque personne ne se savait à ce point épié. (Je ne crois pas les commentateurs qui affirment ces jours-ci dans la presse française : « On s’en doutait ». Si tel avait été le cas, dès le départ personne n’aurait joué le jeu de Facebook. Si les adultes s’étaient méfiés de cette Gestapo made in 21ème siècle, ils auraient dissuadé les adolescents de s’y inscrire. Or, 31 millions de Français l’ont fait).

Merci, M. Snowden. Depuis vos révélations, nous savons qu’en connaissant nos secrets, les États-Unis peuvent faire pression sur chacun d’entre nous. À commencer par nos Chefs d’États, ce qui nous permet de comprendre pourquoi ils ont si peu réagi après la révélation de ces intrusions importunes, ces intromissions insupportables, ces immixtions intolérables, ces infiltrations scandaleuses, ces odieuses et inadmissibles violations.

Pourtant, cette ingérence généralisée s’apparente à un acte de guerre puisqu’elle s’exerce, en violation de la Constitution et de la législation de nations étrangères, à l’encontre de citoyens étrangers, et qui plus est, à l’insu des gouvernements autochtones, comme une sorte de colonisation dissimulée.

Que sait donc la NSA sur M. Hollande pour qu’il fasse profil si bas ?

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, tous les chefs d’entreprises se poseront la question : « Suis-je sur écoute ? » et renonceront à utiliser le smartphone, puisque telle est, à n’en pas douter, la seule solution pour se soustraire à cette surveillance. Les cadres dirigeants leur emboîteront le pas, puis l’ensemble des salariés, et l’économie recommencera à tourner sans les téléphones portables, comme aux bons vieux temps d’avant la crise, dans les années 1980, quand il y avait du travail pour les coursiers qui transportaient les plis urgents, et pour les secrétaires, à qui les cadres pouvaient confier la gestion de leur agenda, le tri de leur courrier et leurs réservations de billets de train et d’avion. Les cadres pourront ainsi de nouveau se concentrer sur leur métier et cette réorganisation du travail permettra aux entreprises de gagner en compétitivité tout en recréant des emplois.

Smartphone pour cyber-guerre au service du e-commerce

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, nous comprenons aussi les enjeux commerciaux de cette cyber-surveillance : « À partir du moment où l’internaute confirme machinalement d’un clic avoir lu les dizaines de pages de “conditions générales de confidentialité”, il cède son identité. Parmi les techniques les plus transparentes, l’emploi de cookies, outil de traçage numérique qui permet au site de conserver les données que vous fournissez. L’enjeu est aussi de vous connaître pour mieux identifier votre profil de consommateur et de le revendre aux annonceurs. D’où les fameuses pubs étroitement ciblées qui apparaissent sur la plupart des sites visités. Selon la bonne vieille règle : si un produit est gratuit, c’est que le produit, c’est vous. Une étude américaine a ainsi dévoilé que Facebook était capable de déterminer avec 80 % d’exactitude l’orientation sexuelle et le statut marital de ses utilisateurs, rien qu’en analysant les pages visitées. » (VSD, 27 juin 2013, p. 36)

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, nous savons maintenant comment Amazon a pu provoquer la fermeture de Virgin Megastore en captant les achats de produits culturels, alors que le e-commerce est la moins compétitive et la plus dispendieuse façon de vendre, puisque des camionnettes de livraison doivent faire des kilomètres pour livrer un livre ou un CD chez une personne généralement absente qui doit ensuite aller le récupérer. En plus, le modèle Amazon crée des emplois sans intérêt de pickers, chargés de récupérer le plus vite possible des marchandises dans des entrepôts, et de packers, qui les expédient. Aucun progrès dans ce retour au travail morcelé, à la chaîne.

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, les dirigeants d’entreprises et le MEDEF comprendront que la concurrence des entreprises numériques est déloyale et qu’elle les conduit à leur perte, et ils cesseront de les financer par la publicité. Les investissements dans la 4G seront stoppés. Les journaux cesseront de développer des formats pour tablettes wifi, lesquelles seront vouées à disparaître au profit des ordinateurs de bureau, les seuls qu’il soit possible de sécuriser un tant soi peu.

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, disparaîtront des écrans TV les publicités débiles montrant un judoka français médaillé d’or aux JO de Londres, vautré sur un nuage pour vanter les mérites du stockage de données à distance, bien nommé « cloud » (nuage), tellement c’est un mirage.

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, plus aucune entreprise ne voudra de ce miroir aux alouettes qui consiste à externaliser des fonctions vitales et des données sensibles, comme la paie ou la gestion des ressources humaines, qui recèlent des informations clés devant absolument être dissimulées à la concurrence. Dans le monde entier, le bon sens sera de retour, les entreprises reviendront à un mode de fonctionnement sécurisé, avec toutes leurs fonctions intégrées et gérées confidentiellement, en interne. Finies, les délocalisations de services !

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, nous savons que les États-Unis n’ont aucun ami. Qu’après avoir mis militairement à feu et à sang plusieurs pays, ils attaquent le reste du monde, dont l’Europe. Où ils veulent exporter leur obésité via des accords de libre-échange faisant sauter nos barrières contre le bœuf aux hormones et les OGM. Où ils voudraient exporter sans contrainte leur violence télévisée. Et où peut-être un jour ils voudront exporter leur Constitution, afin de s’ouvrir de nouveaux marchés pour la vente d’armes, leur marché intérieur étant bientôt sursaturé.

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, les Européens se ligueront pour se protéger, comme les Sud-Américains se sont déjà ligués pour mettre fin à une emprise meurtrière et détestable. Les Asiatiques ne voudront pas mettre le doigt dans l’engrenage et refuseront les nouvelles bases militaires que les États-Unis projettent d’implanter dans le cadre de leur nouvelle stratégie internationale dite du « pivot ».

Ceux qui sauront se rendre invisibles

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, ceux qui s’adonnent à des activités illégales (trafic de drogue, d’armes, évasion fiscale, terrorisme ou pédophilie se diront : « Je suis certainement sur écoute ! » et ils renonceront au smartphone. Tout le système de surveillance mis en place par la NSA deviendra in fine sans objet. Bientôt, vos ex-collègues n’auront plus rien d’autre à écouter que des Madame Michu qui n’ont à la fois « rien à cacher » et rien d’intéressant à dire. Ils s’ennuieront comme des rats morts et ils feront comme vous : ils décideront de changer de job. Pas par courage, mais par dégoût !

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, ceux qui consultent leurs comptes par Internet, qui télétransmettent leur déclaration d’impôts ou leur consommation de gaz et d’électricité comprendront qu’ils ont fait fausse route et reviendront à une gestion papier. Le gouvernement exigera des services publics qu’ils reviennent à ce mode de fonctionnement, le seul à garantir la confidentialité des données, puisque l’on sait désormais que chaque information qui transite d’un ordinateur à un autre est automatiquement captée et stockée au profit d’Oncle Sam.

Menottes électroniques et séquençage du génome humain

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, nous savons qu’un projet de règlement européen (General Data Protection) en cours d’adoption, qui consiste à empêcher la récupération des données personnelles (géolocalisation, données de navigation) sans une demande préalable systématique d’autorisation à l’internaute, a vu les lobbys américains Google, Ebay et Apple fondre sur les parlementaires européens pour les convaincre du “protectionnisme irréaliste” de ce projet (révélé par Le Monde, cité par VSD, op. cit.).

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, nous savons aujourd’hui précisément ce que les entreprises Google, Ebay et Apple, qui participent allègrement à notre surveillance, ont derrière la tête.

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, nous savons aussi ce que l’épouse du co-fondateur Sergey Brin de Google, autre société complice, a derrière la tête avec sa société qui propose de séquencer le génome humain pour moins de 100 euros. Anne Wojcicki a fondé la société 23andMe (23 et moi, 23 étant le nombre de paires de chromosomes dans chacune de nos cellules). Voici comment cela fonctionne : On vous envoie une fiole dans laquelle vous déposez votre salive, que vous renvoyez. Trois semaines plus tard, vous recevez votre profil génétique et des informations sur vos risques potentiels de développer des maladies telles que Parkinson, Alzheimer, diabète, etc. D’ores et déjà, 125 000 clients “génotypés” reçoivent chaque mois un compte rendu sur les plus récentes découvertes constatées en rapport avec leur profil particulier. (Paris Match, 20 juin 2013, p. 95-96)

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, nous serons assez méfiants pour éviter un tel piège. Que Google fera-t-il avec notre génotype ? Le revendre ? À qui ? Pourquoi ? Nous ne serons pas les gogos de Google !

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, nous nous rendrons compte que nous pouvons agir, que nous ne sommes pas pieds et poings liés par ces technologies qui nous asservissent. Nous refuserons l’asservissement volontaire pour que jamais il ne devienne contraint.

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, nous nous souviendrons qu’en France, entre 1940 et 1945, il avait suffi d’une loi pour que tout soit permis, pour que ce qui était illégal devienne légal, comme par exemple la spoliation des biens juifs pendant la période de la collaboration du gouvernement français de Vichy avec les nazis.

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, nous empêcherons les régimes totalitaires inspirés par le nazisme, qui refont surface çà et là, de reprendre le pouvoir par les urnes pour qu’ils ne puissent jamais retourner contre les peuples tous les outils de surveillance et de contrôle déjà mis en place par les « vrais démocrates » qui nous dirigent actuellement.

Se soustraire à la surveillance pour se soustraire au contrôle

Merci, M. Snowdern. Grâce à vous, les plus avisés d’entre nous prendrons conscience que la véritable opposition à ce qu’il faut bien appeler le cyber-contrôle passe par la cessation ou le refus d’utiliser ces outils, pendant qu’il en est encore temps.

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, nous résilierons nos abonnements et consulterons Internet dans des cyber espaces. Ce faisant, nous supprimerons de nos foyers les box wifi cancérigènes, les téléphones DECT cancérigènes et les téléphones portables et autres smartphones cancérigènes.

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, nous enverrons nos correspondances par la voie postale, puisque nous savons désormais que les communications cryptées peuvent être décryptées. Nous verrons nos amis en prenant rendez-vous d’une rencontre à l’autre, au lieu de les quitter en disant : « On s’appelle ».

Merci, M. Snowden. Grâce à vous, nous boycotterons les outils de surveillance, comme les Noirs en résistance contre l’Apartheid préférèrent aller à pied plutôt que de monter dans l’espace qui leur était réservé à l’arrière des bus.

Merci, M. Snowden. Grâce à vos lumières, nous, citoyens éclairés et dotés de libre-arbitre, comprendrons enfin que le but inavoué des sociétés qui déploient ces outils est de pouvoir intercepter les communications à distance pour nous surveiller et nous contrôler plus étroitement, toujours et partout. Et nous rendrons concrètement et pratiquement sans objet, obsolètes, tous les systèmes de contrôle généralisé et de surveillance automatique mis en place par les États voyeurs.

Merci, à vous, M. Snowden. Le monde va vraiment changer.
Le meilleur des mondes va devenir un monde meilleur.

Mise à jour le 23 août 2013 : La France n’est pas en reste pour surveiller sa population comme en témoigne un appel d’offre du 15 octobre 2008 lancé par le ministère de l’Éducation nationale et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour :

  • « Repérer les leaders d’opinion, les lanceurs d’alerte et analyser leur potentiel d’influence et leur capacité à se constituer en réseau

  • Décrypter les sources des débats et leurs modes de propagation

  • Repérer les informations signifiantes (en particulier les signaux faibles)

  • Suivre les informations signifiantes dans le temps

  • Relever des indicateurs quantitatifs (volume des contributions, nombre de commentaires, audience, etc.)

  • Rapprocher ces informations et les interpréter

  • Anticiper et évaluer les risques de contagion et de crise

  • Alerter et préconiser en conséquence.

Les informations signifiantes pertinentes sont celles qui préfigurent un débat, un “risque d’opinion” potentiel, une crise ou tout temps fort à venir dans lesquels les ministères se trouveraient impliqués.»

On se demande quel sort aurait été réservé aux “lanceurs d’alerte” que ce système de surveillance aurait ramené dans ses filets s’il avait abouti...

 Sur ce sujet, Annie Lobé a également publié :

À lire : Téléphone portable : comment se protéger, chapitre 5 : « Miniguide du professionnel sans téléphone portable » ; Le coût d’État des gadgets sans fil ; Nouveau capitalisme ou nouvelle guerre ? ; Dossier « Téléphonie mobile » du site Internet www.santepublique-editions.fr.

À écouter : La surveillance par les portables : Peut-on y échapper ? (conférence de 40 minutes sur CD audio).

Pour savoir comment vous procurer ces publications : www.santepublique-editions.fr ou écrire à SantéPublique éditions, 20, avenue de Stalingrad, 94260 FRESNES.

Autres liens sur ces thèmes :

www.piecesetmaindoeuvre.comwww.bigbrotherawards.eu.org/www.desobeir.net/

Autres éditeurs sur ces thèmes :

Éditions l’Échappée, 32, avenue de la Résistance, 93100 Montreuil, www.lechappee.org
Éditions le passager clandestin, 1, rue de l’Eglise, 72240 Neuvy-en-Champagne,
www.lepassagerclandestin.fr

L’usage du portable nuit à votre cerveau

Les pseudo conseils des médias : Pourquoi vous n’êtes pas protégé(e)

Jeunes et déjà malades

L’avis des scientifiques

Questions et réponses sur la téléphonie mobile

Téléphone portable : comment se protéger

Les téléphones portables, le wi-fi, les téléphones d’intérieur sans fil DECT, les baby phones émettent non stop des micro-ondes pulsées qui traversent la peau et les murs à la vitesse de la lumière, et ont pour cibles le système reproducteur (stérilité) et le système nerveux central (insomnie, maux de tête, troubles de l’attention, de l’apprentissage et de la mémoire...). Grâce à ce livre qui présente des conseils basés sur la mesure des ondes émises par les appareils sans fil, vous saurez comment vous protéger vraiment sans vous laisser abuser par les pseudo conseils circulant sur Internet et dans la presse, sous perfusion publicitaire des opérateurs de téléphonie mobile, ou de vendeurs de patchs totalement inefficaces. Durée de lecture : environ 2h30.
Écouter un extrait sur le four à micro-ondes
Accès gratuit en ligne à l’intégralité du livre


Dossier « Téléphonie mobile »

Pour celles et ceux qui n’ont pas accès à Internet ou savent qu’il vaut mieux éviter de rester devant un ordinateur ont été réunis dans ce dossier les articles, interviews, éditos, communiqués et documents en ligne sur ce site. Ce dossier évolue avec les mises à jour effectuées sur le site.
Actuellement, version du 8 octobre 2013, 134 pages.






La surveillance par les téléphones portables

La surveillance par les téléphones portables : peut-on y échapper ?

78 millions de téléphones portables en France et 6 milliards dans le monde : autant de mouchards électroniques émettant leur position en permanence. La presse, qui a soulevé un coin du voile, est loin d’avoir tout révélé. En écoutant cette conférence audio, vous saurez à quel point, en matière de surveillance électronique, la réalité dépasse la fiction…


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