Antennes relais :
elles nous rendent malades

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Quatre gliomes du tronc cérébral chez l'enfant à Saint-Cyr-l'Ecole et à Ruitz
Cancers d’enfants sous les antennes Quatre gliomes du tronc cérébral
à Saint-Cyr-l’École et à Ruitz
Procès de SFR contre Annie Lobé
Procès de SFR contre Annie Lobé
“Les gens meurent sous les antennes”
Jugement 21 novembre 2006

 

CD Le danger des antennes-relais par Annie Lobé
Modèle de recours devant le Tribunal Administratif
pour empêcher
l’implantation d’antennes-relais

à moins de 100 mètres d’une école
CD Le danger des antennes-relais par Annie Lobé
CD Le danger des antennes-relais
Par Annie  Lobé
Inclut des conseils pour limiter
les malaises chez soi

 

Tribunal des conflits
Tribunal des conflits
Fin de la bataille juridique contre
les antennes-relais au profit des

opérateurs de téléphonie mobile
Analyse du décret du 3 mai 2002
Analyse du décret du 3 mai 2002
Les populations ne sont pas protégées
par les valeurs limites en vigueur
pour les expositions de long terme

 

Vidéos : le cas de St Cyr l’École (Yvelines)

Une école sous les antennes :
le cas de Saint-Cyr-l’École
(6 min)
© Copyright Annie Lobé, septembre 2006.

Nouvelles antennes réimplantées à 250 mètres de l’école
par les trois opérateurs
(6 min)

© Copyright Annie Lobé, août 2008.

À St-Cyr-l’École dans les Yvelines, des antennes ont été implantées en 1992 sur le toit du groupe scolaire Ernest Bizet, comprenant une école primaire et une école maternelle. Deux enfants qui fréquentaient ces écoles ont été atteints de la même forme rare de cancer du cerveau, un gliome du tronc cérébral. Une enquête sanitaire citoyenne effectuée en 2001 par les associations locales a permis d’identifier 14 cas de pathologies lourdes affectant des riverains ou des personnes travaillant ou ayant travaillé dans l’école, y compris des enfants fréquentant l’école et habitant le quartier.

Les antennes ont été démontées en 2003 sur décision judiciaire, sous la pression des parents d’élèves appuyés par le maire de la ville. Mais depuis mars 2007, les enfants qui fréquentent cette école sont soumis aux émissions des antennes réinstallées par les trois opérateurs à 250 mètres de l’école, sur un terrain situé sur la commune de Versailles et appartenant à la DDE, à côté d’un transformateur électrique.

 

Photos : le cas de St Paul de Léon (Bretagne)

    À St Pol de Léon en Bretagne (29), des antennes-relais sont installées depuis 1993 sur un château d’eau (23 antennes actuellement). D’après le recensement effectué par Francis Tanguy, fondateur de l’association Pour Notre Mieux Être, 58 décès de personnes de 33 à 72 ans sont intervenus depuis 10 ans dans un rayon de 300 mètres autour de ce château d’eau, et 34 personnes sont actuellement atteintes de cancer ou d’autres maladies graves, dont un enfant de 8 ans atteint d’un cancer du rein.







Photo prise du jardin d’une des victimes, février 2007

Écouter les témoignages de riverains enregistrés par Olivier Escavi Daranc, président de l’association Apursetap.   © Copyright Apursetap, septembre 2006.

Câbles aériens de basse tension nus et fils téléphoniques augmentent la pollution électromagnétique de ce quartier résidentiel.

Transformateur au pied du château d’eau. 1 000 personnes vivent dans un rayon de 500 mètres autour des antennes.

Le cas de St Pol de Léon n’est pas isolé, mais il est le plus grave dont nous ayons connaissance à ce jour en France, de par le nombre très important de décès et de malades.

Il n’existe en France ni indicateur global de l’état de santé de la population, ni registre national du cancer, ni obligation pour les médecins de signaler les nouveaux cas dont ils ont connaissance.

C’est pourquoi, dans la France entière comme à St Pol de Léon, des problèmes graves peuvent rester masqués jusqu’à ce que des initiatives bénévoles les mettent à jour.

Le maire de St Pol de Léon a annoncé son intention de dénoncer les contrats signés avec les opérateurs à l’échéance, ce qui signifie un délai de quinze mois supplémentaires avant le démontage.

L’association Pour Notre Mieux Être demande le démontage immédiat des antennes.

Pierre Le Ruz, directeur scientifique du Criirem (Centre de recherche et d’information indépendante sur les rayonnements électromagnétiques) et Annie Lobé, journaliste scientifique, appuient sans réserve cette demande et ont adressé au maire une lettre commune dans laquelle ils écrivent :

"Nos travaux de recherche sur les effets biologiques et sanitaires des ondes électromagnétiques de la téléphonie mobile, ainsi que les observations auxquelles nous avons pu nous livrer sur le terrain au cours de ces dernières années, étayent l’hypothèse d’un lien de causalité entre la présence des antennes et les troubles survenus dans leur voisinage.

Un grand nombre d’hyperfréquences (micro-ondes) pulsées étant émises par ces antennes, combinées aux fréquences extrêmement basses (ELF) émises par le transformateur EDF implanté au pied du château d’eau, il nous apparaît qu’un retrait de ces antennes devrait intervenir le plus rapidement possible afin d’éviter la survenue de nouveaux cas de cancer et également de donner aux personnes déjà atteintes les meilleures chances de guérison."

Afin de rester indépendante, l’Association Pour Notre Mieux Être refuse d’être subventionnée. Pour la soutenir, vous pouvez adhérer en écrivant à :

Association Pour Notre Mieux Être
23, rue de Kerrom
29250 St Pol de Léon.

Les causes de la gravité de la situation tiennent vraisemblablement à plusieurs facteurs, parmi lesquels : ancienneté de l’installation, présence d’un transformateur EDF au pied du château d’eau, puissance des émetteurs destinés à assurer les communications mobiles sur des ferries traversant la Manche au Nord de la ville.

Communiqués et lettres : Lyon et Champigny

Antennes sur les écoles à Lyon : deux nouveaux cas de leucémie
Avril 2008

La lettre au maire de Lyon Gérard Collomb

La lettre à l’ancien ministre de l’Industrie François Loos

Lyon Capitale 7 février 2008 Le combat des parents d’élèves

Communiqué du 22 avril 2008

Arrêt du Conseil d’État du 11 février 2005


Antenne-surprise à Champigny (Marne)

Décembre 2007

Lettre au maire, Monsieur Pierre Georgin, le 26 novembre 2007


Antennes-relais sur les écoles...

Juin 2007

Le décès de cinq enfants n’a pas été causé par le hasard.
  (Communiqué du 4 juin 2007)

 

Action auprès du ministre contre les antennes près des écoles

Prévention des risques causés par les antennes...
Mai 2007

À l’appui de la pétition initiée en avril 2007 pour demander à Monsieur François Loos, ministre délégué à l’Industrie, de protéger les élèves contre les antennes de téléphonie mobile, SantéPublique éditions a adressé au ministre et à ses collaborateurs deux courriers les 12 et 27 avril. Monsieur François Loos a répondu par une lettre du 3 mai, à laquelle SantéPublique éditions a répondu le 10 mai.

Cette action est motivée par le décès, fin janvier 2007, de la quatrième enfant française de moins de dix ans présentant la double particularité de fréquenter une école surplombée par des antennes-relais et d’avoir été atteinte par une forme rarissime et toujours mortelle de cancer du cerveau dénommée “gliome du tronc cérébral”. Cette fillette, morte à 6 ans, a suivi dans la tombe l’une de ses camarades de classe décédée à 4 ans, en 2004, de la même maladie, à Ruitz dans le Pas-de-Calais. L’opérateur a démonté fin novembre 2005 le pylône érigé depuis 1998 dans la cour de l’école.

Précédemment, à Saint-Cyr-l’École dans les Yvelines, deux enfants ayant fréquenté la même classe de maternelle et résidant à proximité de leur école surplombée depuis 1992 par des antennes-relais, avaient également été emportés par cette maladie en 1996 et 1998.

Saisi en 2002, après qu’une troisième enfant de cette ville soit décédée de cette même maladie dans un autre quartier de la ville, l’Institut de veille sanitaire (InVS) a d’emblée considéré qu’il n’était “pas justifié d’étudier une association entre des antennes de téléphonie mobile et l’apparition de pathologies”.

Son rapport d’octobre 2004 concluait que cet agrégat de cas de cancers "peut être simplement dû au hasard". L’enquête officielle conduite sous l’égide de cet organisme, qui a limité ses investigations aux cancers survenus chez des enfants de moins de quinze ans, a pourtant permis de mettre à jour onze cas de cancers pédiatriques chez des enfants scolarisés à Saint-Cyr-l’École, dont cinq tumeurs cérébrales, pour un total officiel de six décès d’enfants dans cette ville, consécutifs à des tumeurs cancéreuses survenues entre 1993 et 2001.

Les deux cas de gliomes du tronc cérébral à Ruitz, venus s’ajouter aux trois cas de Saint-Cyr-l’École, remettent en question la probabilité que le hasard soit le responsable de ces morts en série.

Il est d’autant plus important d’instaurer dès maintenant un périmètre d’exclusion autour des établissements scolaires que la réforme du permis de construire applicable au 1er octobre 2007 a dispensé les opérateurs de téléphonie mobile d’obtenir une autorisation des services municipaux préalablement à l’installation. L’implantation de nouvelles antennes est simplement soumise à “déclaration tacite”.

La pétition demandant au ministre de l’Industrie un décret instaurant, autour des établissements scolaires, un périmètre de 300 mètres dans lequel les antennes-relais de téléphonie mobile seront interdites est prolongée jusqu’à la date effective du remaniement ministériel consécutif aux élections présidentielles.

De nombreuses écoles sont irradiées par des antennes situées en grande proximité. Quelques exemples en images...

Vous avez appris quelque chose en lisant cette page ?

Cela vous donne une idée de la richesse des résultats de l’enquête de la journaliste d’investigation scientifique Annie Lobé.

Vous en apprendrez bien plus encore dans ses publications sur la protection contre les effets néfastes des champs électromagnétiques, des radiofréquences et des micro-ondes émis par les appareils électriques et par les appareils sans fil.

Ces publications contiennent des informations vitales et des conseils pratiques faciles à mettre en œuvre pour préserver votre santé et votre vie, et ceux que vous aimez :

Le danger des antennes-relais

Insomnie, maux de tête, fatigue, déprime, irritabilité… L’apparition et l’aggravation de ces premiers symptômes dont témoignent les riverains d’antennes-relais sont confirmées par des études indépendantes. L’enquête de la journaliste Annie Lobé permet de comprendre pourquoi les troubles constatés ne procèdent pas d’un effet “nocebo”, comme le prétendent des “experts” financés par les opérateurs. La réforme du permis de construire a supprimé en 2007 toute obligation d’autorisation municipale avant l’implantation de nouvelles stations-relais, lesquelles sont le plus souvent placées à proximité des habitations et des écoles. De nombreux citoyens pourraient être confrontés aux problèmes causés par ces antennes sans le savoir… Chacun a tout intérêt à s’informer et agir.


« Téléphonie mobile »

“Si les gens savaient ne serait-ce que 10 % de la vérité sur les téléphones portables, ils préfèreraient s’en passer.” — Olle Johansson, Institut Karolinska, Suède.

Pour celles et ceux qui n’ont pas accès à Internet ou savent qu’il vaut mieux éviter de rester devant un ordinateur ont été réunis les articles, interviews, éditos, communiqués et documents en ligne sur ce site.
Ce dossier très complet inclut notamment les rubriques “Téléphone portable : ce qu’il faut savoir” et “Antennes-relais : elles nous rendent malades”, les interviews du professeur Pierre Aubineau, la plaidoirie d’Annie Lobé contre SFR et la liste des troubles constatés à proximité des antennes-relais de téléphonie mobile, et fournit 93 références de sources consultées pour sa rédaction.
Inclut les textes :
  “Se reposer vraiment quand on ne part pas en vacances”
  “Lettre à un hôpital à propos de l’effet protecteur de la mélatonine contre la leucémie”.

 

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