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SantéPublique éditions a pour vocation de rendre accessibles au grand public des informations issues d’investigations journalistiques ou de recherches scientifiques dans le domaine de la santé publique, de la santé individuelle ou sur tout autre sujet d’intérêt général.


Qui est Annie Lobé ?

Seule journaliste d’investigation scientifique indépendante à enquêter depuis 2001 sur les effets des ondes électromagnétiques, elle a réalisé des dizaines d’heures d’interviews de chercheurs scientifiques en France et dans le monde, recueilli des centaines de témoignages, lu des milliers d’études scientifiques dont elle a croisé les résultats, qu’elle a complétés par l’observation in situ de la vie et des relations en famille et par la mesure des champs électromagnétiques.

Ses articles ont été publiés dans Sciences et Avenir, Notre Temps, Questions de femmes, Alternative santé, Le Figaro, Que Choisir, Le Chasseur français, Le Journal des maires, Nature & Progrès

En outre, elle a envoyé à près de cinquante responsables politiques des alertes relayées par les citoyens.

Ce qui constitue le cœur même de ses investigations et leur confère un caractère unique, c’est qu’Annie Lobé dispose d’instruments de mesure et de détection de ces ondes. Elle a mis en ligne des vidéos exclusives pour que chacun puisse percevoir les ondes émises par les appareils électriques et les appareils sans fil : smartphone, tablette, ordinateur portable, four à micro-ondes, téléphone d’intérieur sans fil DECT, etc. En effet, les êtres vivants ne disposent pas d’organe de perception pour détecter ces ondes artificielles.

Elles sont indétectables par nos sens qui ne peuvent pas nous alerter en cas de surexposition prolongée. C’est donc à notre insu qu’elles nous rendent malades, provoquent ou aggravent insomnie, dépression, diabète, hypertension, hypercholestérolémie, obésité, infarctus, AVC, cancers (leucémie, sein, prostate...), infertilité, maladie d'Alzheimer, électrosensibilité...

Annie Lobé a publié 5 livres, 2 conférences-audio et 7 dossiers chez SantéPublique éditions, la maison d’édition qu’elle a fondée en 2006. Ces publications révèlent des informations exclusives que vous ne trouverez pas ailleurs et proposent des conseils de protection vraiment efficaces et qui vous éviteront l’achat de gadgets coûteux et inutiles.

Sur ses sujets d’investigation : téléphonie mobile, électricité, ampoules basse consommation, nucléaire, colorants, compteur électrique Linky, surveillance massive et omniprésence des écrans, Annie Lobé révèle des informations qui dérangent les lobbies et ne sont pas relayées par les médias qui vivent de leurs budgets publicitaires. Quant à la majorité de la presse “bio”, elle préfère accepter la publicité de vendeurs de “bidules” de pseudo-protection totalement inefficaces.

Pour savoir de quelle façon les investigations d’Annie Lobé depuis 2001 peuvent vous être utiles, vous pouvez regarder la vidéo Comment les champs électromagnétiques favorisent le cancer et comment s’en protéger.

À propos du compteur électrique Linky, sur lequel Annie Lobé alerte depuis novembre 2014, la quasi-totalité des informations issues de son enquête est en accès libre. En France, l’ampleur de la mobilisation contre le Linky, avec 926 communes qui ont voté une délibération contre Linky, et 1 000 collectifs Stop Linky qui se sont constitués, est la preuve que lorsque les informations issues de ses investigations sont diffusées et utilisées par les citoyens eux-mêmes, les lobbies sont mis à mal. Les arguments juridiques solidement étayés qu’elle a élaborés et diffusés depuis 2015, repris par les collectifs et leurs avocats, ont été confirmés par la Cour d’Appel de Bordeaux, qui a statué le 17 novembre 2020 que le Linky n’est pas obligatoire.

 

Quatre questions à Annie Lobé (25 octobre 2017, mis à jour le 14 juin 2021) :

Quand on «google-ise » votre nom, des propos peu flatteurs apparaissent en bonne position. Un article en ligne depuis 2017 vous accuse de pratiquer le “journalime d’épouvante” et le “business de la peur”...

Il est intéressant de constater que l’expression “journalisme d’épouvante” est tirée d’un article de Rue89, mis en ligne en 2011 et republié en 2016, intitulé : Non, l’ampoule basse consommation n’est pas dangereuse, qui est toujours en ligne en 2021 alors que ces ampoules ont été interdites en 2013 et retirées discrètement du marché en 2020, et que Rue89 n’existe même plus ! (le directeur de la publication à qui j’avais envoyé mon droit de réponse s’est repositionné à L’Obs).

Connaissez-vous beaucoup de produits nouveaux qui ont été complètement retirés du marché ? Non, la suppression pure et simple d’un produit qui nous avait été vanté 15 ans auparavant par Nicolas Hulot en personne comme le nec plus ultra de l’écologie, on n’a pas vu cela souvent. Je crois même que c’est unique !

Pour qu’une telle décision soit prise et entérinée par les gouvernements de 140 États dont la France, il a fallu que ces responsables internationaux soient eux-mêmes épouvantés par les effets toxiques du mercure que contiennent ces ampoules... Ce n’est pas le journalisme qui est d’épouvante, c’est le produit lui-même. Dès lors, toutes les références à la polémique suscitée par ma vidéo sur les ampoules basse consommation qui subsitent encore sur le Net n’ont pas un but d’information mais de manipulation du public, sans quoi elles auraient été supprimées ou mises à jour.

Cet article prétend que dans cette vidéo, j’aurais conseillé de s’éclairer à la bougie, mais il suffit de la regarder pour vérifier que non, ce n’est pas un conseil que je donne. En revanche, je conseille clairement de NE PAS utiliser ces ampoules basse consommation. Le commentaire que j’ai posté à ce sujet le 25 mai 2021 n’a pas été publié : les auteurs de ce billet n’ont pas pour objectif d’informer les internautes mais de les détourner de mes publications.

Voici une autre fausse allégation, parmi d’autres contenues dans cet article : alors que je m’insurge depuis 2013 contre le business qui est fait sur le dos des électrosensibles, le signataire pseudo-anonyme me classe dans les rangs de ces exploiteurs...

Facebook, Youtube et Google mettent en bonne position des vidéos dans lesquelles vous étes méchamment attaquée…

Si vous prenez le temps de jeter un oeil sur le compte twitter ou sur le CV et les livres de celui qui a lancé sa meute contre moi, vous verrez qu’il n’est qu’un hurluberlu.

Pour des raisons commerciales, Youtube, Google, Amazon et Facebook font la part belle à une bande de geeks sans envergure, qui cherchent à gagner de l’argent en monétisant leurs vidéos, tellement courageux qu’ils chassent en bande et se cachent derrière des pseudonymes, utilisent le Net pour diffamer, injurier, et piétiner le droit de l’image et le droit de la presse.

Pour parvenir à leurs fins à mon sujet, ils ont été obligés de recourir à des manipulations. Si la démonstration des ondes des smartphones et mes déclarations n’avaient pas été coupées au montage et affublées de commentaires destinés à vous influencer, vous auriez réfléchi à votre dépendance au numérique et à ses conséquences pour vos enfants. Peut-être auriez-vous décidé de prendre vos distances avec le smartphone ou la tablette...

Quelques heures de lecture de mes publications suffisent pour disposer de solutions pratiques à mettre en œuvre au niveau individuel, basées sur la mesure des champs électromagnétiques pour contrer les effets nocifs des écrans (tablettes, ordinateurs), des smartphones, des ampoules basse consommation, de l’électricité et des antennes-relais.

Si vous pensez qu’il devrait y avoir des limites à ce que l’on fait subir aux enfants, vous pouvez vous intéresser aussi au scandale des jouets à piles et diffuser largement la vidéo Alertes jouets de Noël.

La protection des enfants est ma principale motivation à exercer le métier de journaliste scientifique indépendante. Il y a à cela au moins deux raisons.

La première, c’est la rencontre des mères de deux enfants morts à 5 et 8 ans de la même forme rarissime de cancer du cerveau après avoir fréquenté la même classe dans une école maternelle exposée au faisceau d’antennes-relais de téléphonie mobile implantées en 1992 directement sur le toit de l’école primaire voisine. Ces décès d’enfants ne sont mentionnés dans aucun des rapports officiels sur la téléphonie mobile... (voir le dossier et ma plaidoierie lors du procès que m’a intenté SFR pour avoir dit : “Les gens meurent sous les antennes-relais”).

La deuxième raison, c’est d’être allée dans le service des Enfants cancéreux de l’Institut Gustave Roussy à Villejuif et d’avoir gardé le souvenir poignant de leur regard éteint, au-delà du désespoir. Certains tiraient laborieusement derrière eux, comme un encombrant cordon ombilical, un système de goutte à goutte. Combien d’entre eux respirent encore sur notre planète aujourd’hui ?

Les résultats de mes investigations démontrent que la connaissance scientifique permet d’éviter de telles souffrances. Mon travail peut aider les lecteurs à mettre en œuvre une prévention efficace en découvrant dans mes publications de précieuses informations susceptibles de sauver des vies : c’est la connaissance qui protège !

 

Les attaques contre vous sont bien référencées dans les moteurs de recherche... Pourquoi ne faites-vous pas de droit de réponse ?

Si vous passez autant de temps à voir mes vidéos qu’à regarder les calomnies qui figurent sur le Net à mon sujet, vous vous rendrez compte que rien n’est plus facile que de discréditer une information sérieuse, mais dont la diffusion massive aurait pour effet de détourner les consommateurs d’un produit. Les industriels utilisent ces techniques depuis qu’elles ont été mises au point pour prolonger la consommation massive du tabac en dépit des preuves de son effet mortel.

Les attaques à mon encontre ont commencé en 2009 par la diffusion via Internet de virulentes critiques de ma vidéo sur les ampoules basse consommation fluocompactes. Au final, mes alertes se sont avérées justifiées puisque ces ampoules au mercure ont été interdites par la Convention de Minamata, signée le 19 janvier 2013 par 140 États dont la France, puis discrètement retirées de la vente en 2020. Si vous avez encore ces ampoules chez vous ou sur votre lieu de travail, je vous conseille vivement de les enlever sans délai et surtout avec précaution pour ne pas les casser !

Les quelques confrères de la presse qui, en 2009 et en 2010, y étaient allés de leurs sarcasmes ont omis de prévenir leurs lecteurs et de corriger ou de retirer leurs articles à ce sujet.

[Lire le droit de réponse d’Annie Lobé publié en 2009 par Rue89]

[Lire le droit de réponse d’Annie Lobé publié en 2009 par L’Express]

[Lire le droit de réponse d’Annie Lobé publié en 2009 par 60 millions de consommateurs]

[Lire le droit de réponse d’Annie Lobé au Canard enchaîné]

Aujourd’hui, mon alerte porte sur les ampoules à LED dont la lumière bleue provoque la DMLA, une maladie incurable qui rend aveugle, et sur les ampoules basse consommation halogènes, qui contiennent un gaz dérivé du fluor, toxique pour les voies respiratoires. Je vous invite à signer et faire signer la pétition pour demander au Premier ministre le retour des ampoules à incandescence car ce sont les seules qui ne sont pas toxiques, ni au moment de leur fabrication, ni pendant leur utilisation, ni lorsqu’elles sont devenues un déchet.

Sur le Linky mon droit de réponse à Médiapart sur l’article d’un anonyme qui utilise le pseudo “Green Aymerick” avait été mis en ligne sur le site de Médiapart. Mais, alors qu’il aurait dû être publié sur la même page sous l’intitulé “droit de réponse”, il avait été placé en “commentaire” sur une page distincte, ce qui a eu pour conséquence qu’un internaute pressé ne le voyait pas. Par la suite, cet article - et mon droit de réponse - ont été supprimés du site de Médiapart

[Lire le droit de réponse d’Annie Lobé publié par Médiapart le 14 décembre 2016]

Toutes les alertes que j’ai lancées ont fini par être reconnues officiellement. Les radiofréquences et les micro-ondes de la téléphonie mobile, à propos desquelles j’ai publié dans la presse dès 2002-2003, ont été classées “potentiellement cancérigènes” en 2011 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui dépend de l’OMS. Les ampoules basse consommation, que je dénonçais une vidéo en 2009, ont fait l’objet d’une convention internationale en 2013 qui les a interdites à compter de 2020. L’Autorité de sûreté nucléaire (cf. mon enquête de 2011-2014) critique désormais ouvertement la gestion par EDF de ses centrales nucléaires. Mes alertes centrées spécifiquement sur le vieillissement des centrales nucléaires françaises ont porté du fruit puisque la plus ancienne, celle de Fessenheim, a fini par fermer en 2020. Et en juin 2018, l’OMS a classé sur la liste de classification internationale des maladies l’addiction aux jeux vidéos, à propos desquels j’avais écrit à tous les parlementaires en 2013.

Même le maire de Montreuil qui refusait, depuis un an et demi, de protéger les 100 000 habitants de sa ville contre le Linky, a fini par prendre le 24 mai 2018 un arrêté instaurant un moratoire sur le déploiement, dix jours après qu’une femme et un enfant ont failli périr à cause d’une explosion de Linky, le 14 mai. La maison est complètement détruite, il ne reste rien à l’intérieur. Mes premières alertes de décembre 2015 sur les incendies et les explosions de compteurs “intelligents” de type Linky ont été confirmées en décembre 2016. La mobilisation des Montreuillois contre Linky a été très importante, mais le maire n’a fini par réagir que lorsqu’un événement grave s’est produit. Plus le temps passera, plus ce type d’accident augmentera. La presse fait désormais état de plusieurs dizaines d’incendies dus au Linky, mais il y en a beaucoup plus.

Le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) a rendu public en janvier 2017 un rapport explosif confirmant que les radiofréquences du Linky sont mesurables nuit et jour dans les circuits électriques dès avant la pose du compteur Linky dans un logement, dès lors que les concentrateurs sont installés et activés dans les postes de transformation du quartier. La dernière page de ce rapport affirme que dans un logement équipé de Linky, son signal est mesurable à 1,50 m d’un ordinateur portable en fonctionnement. Aucun autre appareil électro-domestique n’induit une telle augmentation du niveau d’électropollution dans les foyers ! Depuis la crise Covid qui a contraint de nombreux salariés au télétravail, ceux qui ont accepté ce nouveau compteur baignent dans les ondes du Linky. Je leur conseille vivement d’en demander le retrait.

Et le Conseil d’État, s’il a refusé d’interdire le Linky, a tout de même considéré en décembre 2017 que les avis et rapports de l’ANSES, l’agence de santé qui prétend que le Linky ne serait pas dangereux tout en affirmant qu’aucune étude n’a été faite à ces fréquences, n’ont pas vocation « à influer de manière significative sur les comportements des personnes auxquelles ils s’adressent ». En d’autres termes, ces avis et rapports ne servent à rien ! Ceux qui les brandissaient n’ont plus désormais aucun prétexte auquel se raccrocher. Cette agence est donc inutile, selon le Conseil d’État...

Mes multiples alertes étaient fondées puisqu’elles ont été officiellement confirmées, avec le temps. Aujourd’hui je lance de nouvelles mises en garde basées sur la détection des ondes émises par les tablettes, smartphones, ordinateurs portables et fours à micro-ondes en publiant plusieurs vidéos dont une alerte sur le fait que le téléphone portable sur le cœur donne l’infarctus. Plus le temps passe, plus l’addiction aux écrans augmente, moins la population est vigilante sur les effets des ondes. Elles sont imperceptibles, mais les niveaux auxquels nous sommes exposés sont sans commune mesure avec le niveau ambiant naturel à la surface de la Terre...

Les commentaires qui figurent sur Amazon à propos de vos livres sont disuasifs pour quiconque aurait l’intention de les lire…

Les avis négatifs “likés” sont tous postés entre le 18 et le 21 septembre 2019. Leurs auteurs n’ont pas lu mes livres, ce sont des groupies de l’hurluberlu précité... Amazon laisse publier ces commentaires parce que je refuse de commercer avec cette firme qui ne paie pas d’impôts et que j’appelle à Boycotter. Mais je ne peux rien contre les revendeurs professionnels qui utilisent Amazon pour vendre mes livres d’occasion plus cher que leur prix neuf...

Qu’est-ce la guerre ? Tuer la population et s’approprier ses biens ! Le Renseignement est le nerf de la guerre. Si l’on observe les flux financiers mondiaux, il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que les États-Unis ont une guerre d’avance : ils réussissent à siphonner de plus en plus les comptes bancaires de la population mondiale tout en la rendant dépendante de leurs entreprises comme Amazon, Netflix, Youtube (sur lequel, depuis son rachat par Google, vous ne pouvez visionner les vidéos que si vous acceptez d’être fiché).

Les États-Unis ont également réussi à mettre sous surveillance la population mondiale avec Facebook. Il ne faut pas oublier que selon l’ex-informaticien de la CIA et de la NSA Edward Snowden, tout ce qui est posté sur Facebook est directement et pour toujours stocké sur les ordinateurs de la NSA. C’est en quelque sorte la nouvelle Gestapo.

Chacun voit bien que la numérisation du monde détruit la liberté, isole et fragilise, tant les individus que les familles et les entreprises. Le monde numérique est un monde de dépendance aux États-Unis, puisque ce sont les États-Unis qui contrôlent les infrastructures d’Internet.

Pour que fonctionne cette “Net économie” qui avantage tant les États-Unis, il faut que chaque individu soit depuis le plus jeune âge environné d’écrans connectés à Internet : smartphones, tablettes, ordinateurs et désormais téléviseurs, et bientôt montres, lunettes, voitures, réfrigérateurs et autres objets connectés en 5G, dont je démontre la dangerosité cachée.

Si vous avez un cancer, un AVC, un infarctus ou une autre maladie qui finira par vous tuer, si vous êtes en dépression avec l’envie de vous suicider, votre exposition à ces ondes électromagnétiques et radioélectriques en est l’une des causes, et les études publiées le démontrent à condition d’écarter toutes les équipes dans lesquelles ont pris part des chercheurs ayant reçu des financements des lobbies de l’électricité et de la téléphonie mobile.

Les ondes des smartphones, ordinateurs, tablettes, du Linky et de tous les appareils électriques, qui provoquent à la longue cancers, AVC, infarctus, dépressions, envie de suicide, etc., sont les armes parfaites qui détruisent la population sans qu’elle ne puisse identifier la cause de ses maux. Mais il y a longtemps que le principal mécanisme par lequel ces ondes provoquent les maladies est élucidé.

Au lieu de s’employer à traquer les causes des fléaux actuels qui frappent leur population et notre planète : mortalité prématurée qui a rendu, rien qu’en France, 500 000 enfants orphelins de père ou de mère, violences conjugales, maltraitance des enfants et des adolescents livrés aux écrans au lieu de recevoir une éducation digne de ce nom, absence de contrôle des pulsions meurtrières, destruction de notre environnement,... les chefs d’État du monde entier semblent ne pas comprendre les vrais enjeux de cette nouvelle guerre.

Les dirigeants de tous les pays, ainsi que les milliardaires et les millionnaires dont ils sont les obligés, devraient pourtant comprendre que lorsque leur économie intérieure sera vraiment affaiblie par Amazon et consorts, il sera très facile de manipuler leur population via Facebook pour les renverser, eux aussi. Et les États-Unis auront ainsi gagné cette guerre qu’ils n’ont pas publiquement déclarée, tout comme ils n’ont pas informé qui que ce soit de la surveillance massive qu’ils ont mise en place depuis 2001.

Chaque fois que vous utilisez Google pour faire une recherche, envoyer un mail ou surfer sur le Net, chaque fois que vous regardez une vidéo sur Youtube ou mettez un post, une photo ou un “like” sur Facebook, vous renforcez le pouvoir de ces entreprises qui ne servent qu’un seul but : l’hégémonie des États-Unis.

Si chacun remplaçait par défaut, sur ses écrans connectés, GoogleChrome par Mozilla Firefox (et en ouvrant des fenêtres privées), Google par le moteur de recherche français Qwant et gmail par Protonmail, ce serait déjà le commencement de la Résistance. Et en plus, c’est simple et gratuit, comme toutes les solutions de protection contre les ondes proposées dans les publications de SantéPublique éditions.

Mes enquêtes, qui mettent au jour différents aspects de cette guerre secrète, ont beau n’être qu’un caillou dans la chaussure de ces géants, comme je reste la seule journaliste à prouver les effets délétères des ondes et à prôner le Boycott de ces entreprises, je suis une cible à discréditer. C’est la raison pour laquelle les propos diffamatoires et injurieux à mon encontre ont une bonne visibilité sur Youtube, Google, Amazon et Facebook.

Concernant le blog Tous Montreuil, avez-vous envoyé un droit de réponse qui n’aurait pas été publié ?

Ce blog diffamatoire qui utilise le nom de l’ancien journal municipal est tenu par un énergumène frapadingue, qualifié comme tel par des miliants issus de son propre parti politique, dont il avait annoncé publiquement le 3 novembre 2016, au cours d’une réunion publique contre Linky qui s’est tenue à la Bourse du travail de Montreuil, qu’il serait le candidat pour les élections législatives, ce qui n’a bien sûr pas été le cas.

Lors de cette réunion, il avait refusé d’éteindre son smartphone malgré la demande expresse qui lui avait été faite en raison de la présence de personnes électrosensibles, et il s’était permis de twitter en direct, sans avertir quiconque, les propos tenus pendant la réunion, en les déformant.

Ensuite, après son deuxième post, il est venu me trouver plusieurs fois sur le marché de Montreuil au stand du Collectif Stop Linky et m’a volontairement donné sa date de naissance et son adresse pour que je le fasse citer à comparaître devant le tribunal correctionnel pour diffamation. J’ai décidé que mon temps serait mieux employé qu’à une bataille stérile contre lui.

L’École de guerre économique (EGE), qui se targue de liens avec le ministère de la Défense, insinue que vous seriez largement financée par une fondation, que vous seriez liée au mouvement anthroposophique ainsi qu’à un mouvement d’extrême droite, et que votre spécialité serait de surfer sur les peurs pour faire de l’argent…

Pour une entité qui se prétend liée à la communauté de l’Intelligence économique, ils sont vraiment très mal renseignés. Si vous regardez attentivement les CV des “permanents” de l’EGE, ce sont principalement des communicants qui se sont auto-octroyés les diplômes de leur propre école. Les institutions dont le logo figure sur le site de cette officine présidée par un certain Harbulot feraient bien de le faire supprimer, car cela ternit leur respectabilité. Marc Filterman, un ancien militaire, n’a pas été étonné d’avoir été oublié dans le panorama des opposants aux Linky de l’EGE, car il avait déjà dénoncé que ce Harbulot a été financé par EDF.

Jean-Louis Gueydon de Dives, le président de la Fondation pour une Terre humaine, a effectivement accordé une subvention de 5 000 euros à SantéPublique éditions en 2008 pour offrir mes livres aux bibliothèques des collèges et lycées, mais c’est tout. Et il a bien financé plusieurs associations qui luttent contre les antennes-relais, mais c’était avant qu’elles se lancent dans le combat contre Linky.

Prétendre que je serais liée au mouvement anthroposophique parce que j’ai publié à plus d’un an d’intervalle deux articles dans une revue, Alternative santé, qui a également par ailleurs publié un article sur ce mouvement, est carrément ubuesque. Je n’ai aucun lien avec ce mouvement. Pas plus que je n’ai été en contact avec les deux personnes auditionnées, Aude Danielli et Thomas Lamb, dont je n’avais jamais entendu parler. Si ces deux-là ont étudié la contestation contre le Linky, ils sont restés bien loin de leur sujet.

En ce qui concerne l’extrême droite, il suffit de lire ce que j’écris à son sujet pour savoir que j’y suis farouchement opposée (Le nazisme en perruque blonde ; M. Hollande, nous ne vous disons pas “merci” ni “au revoir”).

Le plus affligeant dans la pseudo étude de l’EGE, c’est qu’elle est clairement passée à côté de son sujet. Équiper la France de ces compteurs “espions” la rendra “transparente” pour tous ses adversaires, de façon totalement asymétrique, puisque ni la Chine, ni la Russie, ni Israël, ni le Japon, ni aucune des autres grandes puissances du Renseignement n’en sont dotés. Le niveau de précision des données personnelles transmises par le système Linky, auxquelles la NSA américaine (National Security Agency) et tous les autres services de renseignement auront accès si le déploiement du Linky n’est pas stoppé, est préoccupant.

Le président de la filiale à 100 % d’EDF, ENEDIS, qui assure le déploiement du Linky, Monsieur Philippe Monloubou, compte assurément sur le fait qu’il ne sera plus aux affaires quand les gros dommages surviendront, lorsque les grandes entreprises subiront des pannes informatiques et d’électricité, le déploiement ayant été habilement programmé après 2021 pour les plus gros compteurs (120 kVA). [En effet, il a pris sa retraite en 2020.]

Dans les sociétés humaines primitives, la nuit, un guetteur veillait pour réveiller les autres membres de la tribu en cas de danger. Aujourd’hui, la nature des dangers a changé. De tangibles et immédiats, les dangers sont devenus abstraits, sournois et lointains. Rien ne se voit de prime abord, il faut les décrypter. Cette fonction d’alerte est assurée par des professionnels, dont je fais partie, qui, après investigations, décrivent les nouveaux dangers avec des mots. Je n’ai jamais prétendu être “expert”, je fais mon travail de journaliste d’investigation scientifique indépendante.

Vous noterez que le site d’information de SantéPublique éditions est totalement exempt de publicité, ce qui n’est pas le cas des sites des médias. Contrairement à l’EGE, je ne suis financée par personne. Sur le Linky, le kit n’est pas payant, tous les modèles de lettres et toutes les informations sont en ligne en accès libre. Et le kit colonnes montantes électriques, facturé 11 euros, s’adressait à des personnes qui ont les moyens d’être copropriétaires.

Concernant l’argent, les insinuations de Harbulot et son équipe sont en réalité une autocritique : ils projettent leur propre vénalité. Avec plus de 2 000 pages d’informations en ligne (sans compter la présentation de nos publications) et des liens vers plus de 3 000 documents PDF, SantéPublique éditions est bien plus généreuse que l’EGE (une année dans cette “école” complotiste coûte 9 200 euros par an). Des milliers de personnes utilisent nos modèles de lettres sur le Linky sans verser un centime à SantéPublique éditions. Je suis la seule journaliste à qui le reproche est fait de vendre ses publications... Mais quand vous voulez connaître les résultats des enquêtes du Canard Enchaîné, vous achetez le journal !

Après avoir dépensé tout un plan-épargne logement pour financer mes investigations depuis 2001, je fais partie des millions de Français qui vivent au-dessous du seuil de pauvreté, et ce depuis 11 ans. Je ne dis pas cela pour me plaindre, c’est le prix à payer pour la liberté et l’indépendance. Mais c’est vraiment un comble que des collabos qui vivent confortablement de l’argent des lobbies se permettent de fabriquer des rumeurs comme celle-ci. Et ça marche ! “Calomniez, Calomniez, il en restera toujours quelque chose”... C’est la devise de l’EGE, semble-t-il.

Je conclus que la copie de l’EGE sur le Linky, truffée de contre-vérités et de fautes d’orthographes, vaut un zéro pointé et le renvoi de son auteur, qui professe à l’EGE.


Qui est Sabine Campion ?

Naturopathe, elle est certifiée depuis 2005 par le Centre Européen de Naturopathie Appliquée (CENA) fondé par Robert Masson.

Elle propose des consultations d’une durée d’une heure trente.

Les personnes qui viennent la consulter apprécient sa qualité d’écoute et l’efficacité de ses prescriptions.

Pédagogue autant que thérapeute, elle a réuni dans son ouvrage Le Conseil de la Naturo ses recommandations assorties d’explications simples et claires sur les mécanismes biologiques et physiologiques sur lesquels elles sont fondées.

Elle sait nous donner envie de passer à l’action et de faire enfin ce que nous savons être bon pour nous.

 

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